Géolocaliser les toits plats en 3D

La semaine passée je suis passé sur un article de la RTS au sujet des toits plats qui pourraient être végétalisés.
On aimerait comprendre ce que ça représente comme implantations possibles, répartition, quantité, etc.

La géo-magie peut-elle opérer ?

Question à mon équipe : est-ce qu’on a les données et les outils disponibles facilement pour détecter rapidement les toits plats sur le secteur genevois … c’était le « speed geo-challenge » de la semaine 😉

Et voici un résultat calculé en une heure sur une portion réduite du territoire, pour confirmer que oui, c’est sans problème !

De là, il faut évidemment affiner avec d’autres infos. D’autres filtres se feront tout aussi facilement, tant qu’on a les données à jour et de qualité.

S’imaginer les mêmes infos à partir de listing, graphique ou tableau serait moins aisé !

Moralité : pour des analyses sur le territoire, pensez géodonnées et géoanalyse; il y a énormément de possibilités qui peuvent paraitre complexes, mais ne le sont pas tant que ça 😉

Interview en plateau TV au Figaro

Interview GeoDataSolutions Figaro

Hyper ravi de l’expérience Interview au Figaro !

Se faire interviewer en mode plateau télé, je me dis « ah ouais, sympa … facile, yaka ! comme en réunion, présentation, formation … »

Une fois sur place, je passe par le maquillage (si si …), découverte des lieux, mise en place rapide …

Je ne m’étalerai pas sur ce petit trac qui est arrivé, juste pour dire « c’est pas « yaka » ! C’est un vrai exercice ! ».

Et c’est parti, on discute …

Merci à Itinéraire Entreprise de leur invitation sur le plateau du Figaro pour échanger sur nos activités.
Et merci à Stephan Lemonsu et son équipe pour l’accompagnement et la mise en condition 🙂

Le Gouvernail : nouvelle boussole pour piétons

La tech c’est bien, mais si on revenait sur l’humain ?

J’évolue dans un domaine très technologique, digital, numérique.
Je parle Data, processus, mode opératoire, etc.

C’est orienté vers l’utilisateur, vers l’entreprise, certes, mais au final j’expose des solutions avec des outils, de l’informatique, des machines et, j’espère, une bonne dose d’innovation.

 Alors quand j’ai découvert ce nouveau projet, j’ai directement croché !
J’ai pris comme une bouffée d’air, j’ai vu Le Gouvernail comme une évidence.

Après de longues discussions avec l’équipe fondatrice VOOG, je suis heureux de vous annoncer que j’ai reçu la licence pour la vente en Suisse du Gouvernail !

Un magnifique projet centré sur l’humain, qui permet de (re)découvrir une ville, un environnement, grâce à une carte interactive : mécanique et non digitale !

Ok, pour produire cette carte, il faut des outils informatiques … la boucle est bouclée !

Ce projet fait déjà un carton en France…au tour de la Suisse maintenant !

Vous pensez à une connaissance que ça pourrait intéresser ?
Vous avez des idées d’implantation particulière ?

N’hésitez pas à partager !

Je réponds aussi à toutes vos questions 🙂

Quelques clés sur le contexte de la géolocalisation en 2020

Je viens de parcourir une étude réalisée par l’entreprise Dresner : « Location Intelligence Market Study ». Elle nous donne quelques clés sur le contexte de la géolocalisation en 2020.

90% des gouvernements considèrent que la géoinformation est essentielle pour leurs opérations de planification, sélection de sites, services aux citoyens, acheminement et gestion du territoire.

53% des entreprises déclarent que la géolocalisation est importante pour leurs objectifs 2020.

Les trois fonctionnalités les plus recherchées : visualisation sur des cartes, cartes intégrées aux dashboards, navigation descendantes dans les données : on visualise, et on analyse !

Les centres de compétences accordent la priorité aux applications avec géocodage intégré ou natif : on bricole moins, on prend de vrais outils !

Une bonne partie des département R&D s’orientent vers l’adoption de la cartographie des données de manière transversale dans l’entreprise.

Les entreprises favorisent les déploiement sur le Cloud, mais les installations sur site restent fortement déployées selon les contextes.

Pour résumer l’essentiel : avoir de bonnes données, pouvoir les associer et les analyser sur des cartes interactives !

Qui n’a pas encore sa stratégie géospatiale ?